Bien que les systèmes de santé n’aient pas encore souvent recours au yoga, ses bienfaits sur la santé sont maintenant attestés par de nombreuses expériences cliniques et scientifiques. Des études aux États-Unis et en Inde ont confirmé les bienfaits du Kundalini Yoga et du Programme SuperHealth*, tels qu’enseignés par Yogi Bhajan*, pour soulager ou soigner différents «troubles mentaux» ou psychiatriques, selon les définitions et appellations du DSM-V**.

Cette approche prometteuse ainsi que plusieurs autres issues des médecines dites parallèles ou complémentaires pourraient dans l’avenir faire partie de l’éventail des moyens proposés par les services de santé et les services sociaux et offerts aux personnes qui souhaitent s’engager activement sur une voie de guérison globale et profonde. Cela étant dit, aucun traitement, quel qu’il soit, ne peut prétendre réussir dans tous les cas ni avec toutes les personnes, et le yoga n’y fait pas exception.

Effets possibles du Kundalini Yoga sur la santé globale

  • Entraîner des modifications biochimiques dans le cerveau
  • Réguler le métabolisme
  • Restaurer la santé et la vitalité de l’ensemble des systèmes: nerveux (sympathique et parasympathique), glandulaire, circulatoire et digestif; les équilibre
  • Améliorer la clarté d’esprit, la capacité à prendre des décisions et la confiance
  • Procurer un profond bien-être
  • Chez les femmes, aider à régulariser le cycle menstruel; aider à diminuer les manifestations incommodantes de la ménopause.
  • Améliorer la capacité à ressentir son corps
  • Améliorer l’humeur
  • Améliorer la vitalité et la souplesse des muscles
  • Augmenter son niveau d’énergie
  • Diminuer les symptômes de sevrage (addictions)
  • Améliorer l’adhésion à l’arrêt de consommation (addictions)
  • Apporter un support à une meilleure alimentation

* Concernant le Super Health et Yogi Bhajan, se référer à l’onglet «D’où vient-il?»,  paragraphe «Au sujet de Yogi Bhajan».

** Diagnostic and Statistical Manuel of Mental Disorder, 5e version. Malgré des avantages classificatoires, la validité scientifique de ce manuel est sérieusement remise en question. Les troubles mentaux y sont définis en fonction de comportements et symptômes précis, souvent sans considération pour les causes ni prise en compte de la multidimensionnalité de l’être humain . Ces comportements et symptômes associés à des «maladies» sont traités par des médicaments prescrits pour les calmer ou les contrôler. Inévitablement, le Manuel illustre les valeurs de la société dont il est issu : par exemple avant 1973, l’homosexualité y était considérée comme un trouble mental.